Jeunes criminels
On parle beaucoup de Facebook, dans les médias ces jours-ci. Pas étonnant, la popularité de ce nouveau site internet bat tout les records. Même Microsoft se met de la partie en investissant dans le portail qu’on désigne désormais sous le nom de réseau social.
Véritable phénomène, jeunes et moins jeunes ont désormais leurs vis-à-vis virtuel en ligne. Si le site aide certains à retrouver d’anciens amis et à combler de manière grossièrement futile le vide qui compose leur existence, certains jeunes y voient une menace pour leur notoriété.
En effet, les membres de plusieurs gangs de rues voient en facebook la fin d’une époque. Le site leur permet désormais de connaître les noms et les visages des membres de gangs rivaux. Fini la clandestinité, maintenant, il suffit de consulter le profil d’un membre de la bande rivale pour connaître tous ses secrets. Certains ont même constatés avoir des amis communs; une situation gênante lorsqu’on vit pour “piquer” ses ennemis, pas pour “reconnecter” avec eux.
La solution à ce problème? Le sociologue Paul Ian We Tood suggère aux mésadaptés sociaux de joindre Hatebook, un site où les jeunes pourront continuer à apprendre les rudiments du métiers de criminels sans mettre en péril la profession.
Vous avez une nouvelle intéressante? N'hésitez-pas et faites-nous parvenir votre nouvelle à notre éditeur en chef et il se fera un plaisir de la publier.
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